Au nom du Cran, du CRIF et de la Sainte Licra.

via Politiquement Vachette

De l’antifascisme totalitaire,
« Le vieux Monde se meurt, le nouveau tarde à apparaître et dans le clair-obscur surgissent les monstres ». Le vieil Antonio nous avait pourtant prévenus. Faut ouvrir les esgourdes quand un rital vient vous baver dans les étagères ! C’est toujours pareil, dès qu’un partageux à lunettes rue dans les brancards pour sortir les camarades du cambouis, on le met au pain sec. Résultat, 6 millions de morts ! Enfin nous, on se fera plus avoir. On me le fait pas deux fois, le coup du moustachu. Les drapeaux, les uniformes et les empires au placard !
Rideaux, l’histoire c’est fini.

Comme toi, je me suis vautré dans le nouveau monde avec la certitude d’appartenir à une nouvelle race d’humains. On n’avait presque pas tort en somme, le millenial est tellement différent de ses aïeuls. Eternel repenti des pantalonnades rouges-brunes du XXem, il se croyait à l’abri de la bébête immonde. Mais voilà qu’en ce début de siècle, tout part à volo : les transsexuels ont leurs toilettes, les hommes serrent les jambes dans le métro et les bistrots vendent des tartines à l’avocat. Voilà une révolution sans précédent. Au stade final de son évolution, l’homme s’émancipe de ses diktats culturels les plus solidement ancrés.
Vous vous croyiez à l’abri de nos vieux démons ? Malheureux ! Nous y sommes revenus, et au galop pour ainsi dire ! C’est le « grand bond en avant », bienvenue dans une nouvelle ère, celle du stalinisme de salon.

Ce fascisme rose ressemble sur l’essentiel à son prédécesseur : il s’agit d’achever l’Europe chrétienne une fois pour toute, d’étouffer sa grand-mère à coup de dinde aux marrons. Mais pour une fois, ce n’est pas pour lui racler son héritage à la vieille. Non ! C’est justement le contraire. L’époque est au rêve d’un occident « inclusif ». Pour expier ses crimes, L’Europe doit faire table rase, devenir la patrie des Droits de l’Homme. Et pour cela, il faut tout déconstruire : les genres, la nation, la religion, l’art…
Au four les vieilles breloques, place à l’homme nouveau !

L’Übermensch XXI n’est que volonté de nuisance. Il ne croit pas en Jésus, l’amour du Christ c’est rien que l’opium du con. « Aimez-vous les uns les autres » et derrière ça fait les croisades, l’inquisition et l’esclavage, (sans parler du patriarcat, de la transphobie et de la hausse du prix des topinambours). Bref, on ne lui fait pas ! L’Übermensch XXI n’est que progrès, et le progrès justifie tout. Minute, je vous vois venir… Là c’est pas pareil. S’il fait la guerre c’est pour la démocratie, s’il censure c’est par antiracisme et si sa compagnie de transport « Über » est une version moderne de l’esclavage, c’est parce qu’il faut bien s’adapter.

Rien de neuf sous le soleil me direz-vous ? L’homme nouveau, c’est « so XXem ». La nouveauté, bande de traine la grolle, est que ce néo-totalitarisme n’exerce pas le pouvoir par l’état, mais par son hégémonie culturelle. Si la visée est la même, la stratégie est différente. Fini les discours au Reichstag, avec les drapeaux, les éléphants et les montreurs d’ours ! Le dictateur n’existe plus. Dans un monde encore hanté par l’expérience hitlérienne, le pouvoir revient aux résistants qui veulent en finir avec le vieux monde. Se pliant à cet impératif, les toutes puissantes associations et lobby progressistes se parent de la langue immaculée de l’antifascisme. Par cet habile jeu de langage, nos maitres parviennent à cumuler la posture de résistant et le confort du pouvoir. Ce statut leur conférant ainsi une caution morale pour reprendre à leur compte les armes idéologiques du fascisme sauce XXem.

C’est de cette manière que la Licra, le Cran, le CRIF, le CCIF, les féministes et bien d’autres sont libres de traquer ceux qui osent encore élever des voix dissidentes. L’art contemporain, le cinéma, la musique, l’éducation, la politique: Rien n’échappe aux inquisiteurs du progrès. Le Christ ayant déserté nos cœurs, sa version sécularisée est venu le remplacer. Le progrès, cette idée chrétienne devenue folle, s’est immiscée dans toutes les strates de nos sociétés et gare à celui qui ne s’y conforme pas.

Winston nous avait prévenus non ? « Les antifascistes d’aujourd’hui feront les fascistes de demain ».

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